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Maladie: Encéphalite transmise par les tiques

Dernière mise à jour: août 2006

Intro

L'encéphalite transmise par les tiques constitue une maladie virale qui affecte le cerveau et la moelle épinière. Elle se propage par les piqûres de tiques. Les personnes qui en sont atteintes peuvent en garder des séquelles de manière définitive. Grâce à la recherche, des vaccins sont déjà disponibles. Mais d'autres vaccins et de nouveaux médicaments font aujourd'hui l'objet de recherches de l'industrie pharmaceutique.

Questions fréquemment posées
  • Qu'est-ce que l'encéphalite transmise par les tiques?

    L'encéphalite transmise par les tiques constitue une infection virale qui provoque une inflammation du cerveau ou de la moelle épinière ou des deux à la fois. Cette maladie est propagée par les piqûres de tiques qui sont chroniquement infectés. Elle est rarement mortelle, mais les personnes atteintes peuvent garder des séquelles neurologiques définitives.

  • Qui peut être atteint par l'encéphalite transmise par les tiques?

    En Europe, plusieurs milliers de personne sont atteintes chaque année, au cours de la plus forte période d'activité des tiques, c'est à dire entre avril et novembre. Les personnes les plus exposées sont celles qui travaillent à l'extérieur, comme les bûcherons ou les gardes forestiers. Le risque existe toutefois également pour les personnes visitant les régions où la maladie sévit à l'état endémique.

  • Que peut-on faire en présence d'une encéphalite transmise par les tiques?

    Jusqu'à présent, il n'existe pas de médicament antiviral capable de la traiter. Toutefois, l'industrie pharmaceutique a développé des vaccins pour protéger les personnes présentant des risques particulièrement élevés. A titre prophylactique, avant et après l'exposition, des immunoglobulines antivirales spécifiques peuvent être administrées.

  • Quelles sont les perspectives d'avenir?

    Des équipes de recherche étudient les molécules de nature protéique présentes à la surface virale. On espère que cela pourra mener à d'autres vaccins, dans le futur. D'autres molécules de nature chimique sont également étudiées, dans l'espoir d'arrêter la propagation virale au sein de l'organisme.